Fauteuil Capiton en cuir noir capitonné et acier poli, dans un salon parisien à parquet en point de Hongrie

Fauteuil Capiton

Fauteuil seul / Noir
Prix promotionnel  69,90€ Prix régulier  139,80€
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Fauteuil Capiton en cuir noir capitonné et acier poli, dans un salon parisien à parquet en point de Hongrie

Fauteuil Capiton

Cuir capitonné carré par carré, posé sur deux lames d’acier qui se croisent — la silhouette que tout le monde reconnaît sans savoir la nommer

Prix promotionnel  69,90€ Prix régulier  139,80€
Format
Coloris Noir

Description

Vous connaissez déjà ce fauteuil. Vous l'avez vu cent fois — dans le hall d'un hôtel, derrière un architecte dans un reportage, sur une photo d'appartement que vous avez enregistrée sans savoir pourquoi. Ce cuir en damier de carrés boutonnés, posé sur deux lames d'acier qui se croisent. Vous n'avez jamais réussi à mettre un nom dessus. Vous avez juste pensé : ça, c'est un vrai fauteuil.

Puis un jour vous avez cherché. Et vous avez refermé l'onglet.

Le Fauteuil Capiton, c'est cette silhouette-là. Le même croisement d'acier, le même capitonnage, la même assise inclinée. Sans les plus de six mille euros qui vont normalement avec.

Ce qu'il change dans une pièce

Un canapé remplit un salon. Un fauteuil, lui, le compose. C'est la pièce qu'on met dans l'angle vide près de la fenêtre, celui que personne ne sait meubler — et d'un coup l'angle devient un endroit où l'on va s'asseoir avec un café et un livre.

Celui-ci a un avantage que la plupart des fauteuils n'ont pas : il n'a pas d'accoudoirs. Rien ne déborde, rien ne bloque la vue, rien ne coupe la pièce en deux. Posé devant un mur clair, il se lit comme une sculpture. Posé dos à une fenêtre, on voit le jour passer entre les lames d'acier.

Comment il est fait

Le châssis est formé de deux lames d'acier plates qui se croisent — une seule courbe continue de l'avant vers l'arrière, l'autre de l'arrière vers l'avant, réunies en un point. Ce croisement est le fauteuil tout entier : il n'y a pas quatre pieds, pas d'équerre, pas de vis apparente. L'acier est poli miroir jusqu'à ce que la jonction ne se voie plus.

L'assise n'est pas un bloc de mousse taillé. Elle est faite de carrés cousus un par un, chacun bordé d'un passepoil et fermé par un bouton recouvert — c'est ce qu'on appelle le capitonnage, et c'est ce qui donne au cuir ce relief qui accroche la lumière au lieu de la renvoyer à plat. Dessous, des sangles tendues tiennent les coussins : c'est de là que vient la souplesse quand on s'assoit.

Les questions que vous vous posez

« On y est vraiment bien ? »
Oui, et pas par hasard : le dossier est incliné et l'assise basse — 43 cm du sol. C'est un fauteuil dans lequel on se cale en arrière, pas un siège de bureau. On s'y assoit le soir, pas pour travailler.

« Il va manger mon salon ? »
75 cm de large, 76 cm de profondeur. C'est moins qu'un fauteuil club, et comme il est ouvert sur les côtés et sous l'assise, il ne bouche pas le regard : la pièce continue à travers lui. C'est exactement pour ça qu'il fonctionne dans les petits salons.

« Le repose-pieds, il sert vraiment à quelque chose ? »
Il change la nature du meuble. Sans lui, c'est un fauteuil où l'on s'assoit. Avec lui, c'est un endroit où l'on reste. Il reprend le même croisement d'acier et le même capitonnage, à mi-hauteur — et quand vous ne l'utilisez pas, il devient un bout de canapé pour poser un plateau.

« C'est compliqué à monter ? »
Non. Le châssis arrive formé ; les coussins se posent sur les sangles et se fixent par leurs attaches. Comptez un quart d'heure, sans outil particulier.

« Ça vieillit comment ? »
L'acier poli se nettoie au chiffon sec. Le cuir se patine — les carrés du capitonnage se marquent doucement là où l'on s'assoit, et c'est précisément ce qui fait qu'au bout de deux ans il a l'air d'y avoir toujours été.

À qui il est destiné

À ceux qui ont compris qu'un seul objet suffit à faire basculer une pièce entière. Vous pouvez repeindre, changer les rideaux, empiler les coussins — ou poser le Capiton dans l'angle et regarder le salon devenir autre chose en une soirée.

Regardez le prix de celui-ci.

Fauteuil seul ou avec le repose-pieds ?

La forme, les matières et les finitions sont identiques dans les deux cas : seul le repose-pieds s’ajoute.

  • Fauteuil seul — c’est la pièce sculpturale. On s’y assoit droit, on lit, on discute. Il tient dans un angle de 80 cm.
  • Fauteuil + repose-pieds — c’est un autre meuble. Jambes tendues, le dos calé : on y passe une soirée entière, pas un quart d’heure.

Le repose-pieds reprend le même croisement d’acier et le même capitonnage, à mi-hauteur (38 cm). Quand vous ne posez pas les pieds dessus, il fait bout de canapé ou support de plateau.

Ce que vous recevez

Le châssis arrive déjà formé — les deux lames d’acier sont assemblées et polies en usine, il n’y a rien à souder ni à visser dessus.

Restent les coussins : l’assise et le dossier se posent sur les sangles et se fixent par leurs attaches de cuir. Comptez un quart d’heure, sans outil particulier. Le repose-pieds, s’il est de la commande, arrive dans le même colis et se monte de la même façon.

Prévoyez d’être deux pour sortir le fauteuil du carton : il est encombrant plus qu’il n’est lourd.

Est-ce qu’on y est vraiment bien ?

C’est la question qu’on nous pose le plus, parce que la silhouette est très graphique et qu’on imagine une pièce à regarder plutôt qu’à utiliser. Elle est faite pour être utilisée, et le confort ne tient pas au hasard :

  • Le dossier est incliné, pas droit. On se cale en arrière naturellement, sans glisser.
  • L’assise est basse — 43 cm du sol. C’est une position de détente : on s’y assoit le soir, pas pour travailler.
  • Des sangles tendues portent les coussins sous le cuir. C’est de là que vient la souplesse : ça cède un peu quand on s’assoit, au lieu de rester dur comme une planche.

À savoir : l’assise basse est un vrai parti pris. Si la personne qui l’utilisera au quotidien se relève difficilement d’un siège bas, ce n’est pas le bon fauteuil.

Le cuir : patine et entretien

Le revêtement est un cuir à grain souple, mat, découpé en carrés cousus un par un puis fermés par un bouton recouvert. Ce relief n’est pas décoratif : il accroche la lumière au lieu de la renvoyer à plat, et c’est ce qui empêche les grandes surfaces de cuir de faire « bloc ».

Entretien : un chiffon doux sec, ou à peine humide, en suivant les coutures. Pas de produit ménager, pas d’alcool, pas de lingettes. Un lait pour cuir une à deux fois par an suffit largement.

Ça vieillit bien. Les carrés se marquent doucement là où l’on s’assoit toujours : c’est la patine, pas de l’usure. L’acier poli, lui, se nettoie au chiffon microfibre sec — évitez les crèmes abrasives qui rayent le miroir.

Placez-le hors du soleil direct permanent, comme tout cuir : c’est la seule chose qui le décolore vraiment.

Expédition

Commande préparée sous 1 à 2 jours ouvrés, puis expédiée partout en France métropolitaine. Le fauteuil voyage châssis formé, coussins à plat : le colis est encombrant mais se manipule à deux sans difficulté. Un lien de suivi vous est envoyé dès le départ de l’entrepôt.

Retours & échanges

30 jours pour changer d’avis. Le fauteuil doit être dans son état d’origine, sans tache ni rayure sur l’acier. Gardez le carton et les protections d’angle : ce sont elles qui garantissent que la pièce revienne intacte. Contactez-nous avant tout renvoi, nous organisons l’enlèvement.

Garantie

Garantie Fiabelo 2 ans sur le châssis d’acier, les sangles et les coutures du capitonnage. Si vous constatez un défaut de fabrication à la réception — une couture ouverte, un bouton manquant, une rayure sur le poli — écrivez-nous sous 30 jours avec une photo : échange ou remboursement selon le cas.

Vu sur

Fauteuil Capiton

Deux lames d’acier, un seul point

La plupart des fauteuils reposent sur quatre pieds et une équerre cachée sous l’assise. Celui-ci n’a ni pieds ni équerre : deux lames d’acier plates décrivent chacune une courbe continue — l’une de l’avant vers l’arrière, l’autre en sens inverse — et se rejoignent en un seul croisement.

Ce point est tout le meuble. Il est soudé puis poli à la main jusqu’à ce que la jonction ne se voie plus, ce qui est précisément la partie difficile : une soudure ratée se voit au premier regard sur de l’acier miroir. C’est aussi ce qui rend le fauteuil léger à l’œil — la lumière passe dessous, le sol continue derrière.

Chaque carré est cousu à part

Le capitonnage n’est pas un motif imprimé ni une piqûre décorative. L’assise et le dossier sont faits de carrés de cuir découpés et cousus un par un, bordés d’un passepoil, puis fermés au centre par un bouton recouvert du même cuir.

C’est long, et c’est la raison pour laquelle cette silhouette a toujours coûté cher. C’est aussi ce qui fait qu’elle ne ressemble à rien d’autre : le relief des carrés accroche la lumière au lieu de la renvoyer à plat, et une grande surface de cuir cesse de faire bloc. Sous les coussins, des sangles tendues assurent la souplesse — pas une plaque de mousse posée sur du métal.

Fauteuil Capiton
Fauteuil Capiton

Le meuble qui compose la pièce

Un canapé remplit un salon ; un fauteuil le compose. C’est la pièce qu’on met dans l’angle vide près de la fenêtre — celui que personne ne sait meubler — et l’angle devient un endroit où l’on va s’asseoir.

Celui-ci a un avantage que la plupart n’ont pas : il n’a pas d’accoudoirs. Rien ne déborde, rien ne coupe la pièce en deux, et comme il est ouvert sous l’assise, le regard passe à travers. C’est pour ça qu’il fonctionne dans les petits salons là où un fauteuil club les écrase. Ajoutez le repose-pieds et vous ne changez pas la silhouette — vous changez la durée pendant laquelle on y reste.

4.8

note moyenne sur 168 avis

168 personnes ont partagé leur expérience

  • Camille R. Il y a 1 semaine

    Je cherchais cette silhouette depuis des années, mais chez l’éditeur c’est plus de six mille euros. Celui-ci fait exactement le même effet dans mon salon. On me demande d’où il vient à chaque fois.

  • Julien M. Il y a 2 semaines

    Monté en dix minutes chrono. Le châssis arrive déjà formé, il n’y a que les coussins à poser et à attacher. Franchement plus simple que je ne le craignais.

  • Sophie L. Il y a 3 semaines

    L’assise est basse et inclinée, on se cale dedans et on n’en bouge plus. Je pensais que ce serait un fauteuil décoratif, c’est celui où je m’assois tous les soirs.

  • Antoine D. Il y a 1 mois

    Pris avec le repose-pieds et c’est le bon choix. Sans lui on s’assoit, avec lui on reste. Ça change complètement l’usage qu’on en a.

  • Nathalie P. Il y a 1 mois

    Très beau fauteuil, exactement comme sur les photos. Je retire une étoile parce que le colis est vraiment encombrant et qu’il a fallu être deux pour le monter au 3e. À prévoir.

  • Marc V. Il y a 1 mois

    L’acier est poli comme un miroir et on ne voit pas la jonction au croisement. C’est le détail qui fait qu’il n’a pas l’air d’une copie bon marché.

  • Élodie F. Il y a 2 mois

    Commandé en cognac. La couleur est fidèle, peut-être un ton plus chaud en vrai, et c’est très bien comme ça avec mon parquet.

  • Pierre-Yves G. Il y a 2 mois

    Ce que je n’avais pas anticipé : comme il n’a pas d’accoudoirs et qu’on voit le sol dessous, il n’écrase pas la pièce. Mon salon fait 18 m² et il ne le mange pas.

  • Laure B. Il y a 2 mois

    Le capitonnage en vrai est bluffant. Chaque carré est vraiment cousu, avec le petit bouton au milieu. De près, ça se voit que ce n’est pas imprimé.

  • Thomas N. Il y a 2 mois

    Rien à redire sur le fauteuil. Le seul point : l’assise est basse, 43 cm. Parfait pour moi, mais mes parents ont trouvé ça bas pour se relever. C’est bien indiqué, j’aurais dû mieux lire.

  • Inès K. Il y a 3 mois

    Le noir est vraiment profond, pas gris foncé. Devant un mur clair il se découpe exactement comme je voulais.

  • Grégoire A. Il y a 3 mois

    Deuxième commande. J’avais pris le fauteuil seul il y a quatre mois, j’ai rajouté le repose-pieds assorti. Même cuir, même teinte, aucun écart.

  • Marion T. Il y a 3 mois

    Il est dans l’angle près de la fenêtre, l’endroit que je n’arrivais jamais à meubler. Le coin est devenu le meilleur de l’appartement.

  • Farid S. Il y a 4 mois

    Livré en 4 jours, suivi correct, carton intact avec des protections d’angle sérieuses. Rien à redire sur la logistique.

  • Claire H. Il y a 4 mois

    Le blanc est plutôt un ivoire crème, pas un blanc froid. Je préfère largement, ça réchauffe la pièce au lieu de faire clinique.

  • Vincent R. Il y a 5 mois

    Six mois d’usage quotidien. Le cuir commence à se marquer là où je m’assois et c’est exactement ce que j’espérais : il a l’air d’avoir toujours été là.